Question de Dark Crystale:

 

Que faire, lorsque l'enfant, qui n'a jamais été corrigé, auquel on a jamais posé de limites, auquel on a jamais fait comprendre ce qui "est bien" et ce qui "est mal" (je mets des guillemets car c'est très subjectif, le bien et le mal) frappe sa mère ?
Que faire lorsque l'enfant devient violent envers d'autres enfants ?
Que faire pour lui faire comprendre ?
La violence ici n'est pas la solution, c'est indéniable.
Mais comment faire alors ?

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" m'sieur, il m'a frappé!"

Je vais répondre en commençant par le tout petit enfant, pour en arriver à ce que nous faisons lorsqu'un enfant déjà installé dans cette attitude arrive à l'école par exemple ou dans un club de sport

(cette note est un compte-rendu d'expériences persos, donc vous n'en trouverez la source qu'ici même)



Au cours des temps que j'ai donnés à l'éducation, j'ai été confrontée à de nombreuses expériences:

-l'enfant qui bat ses copains
-l'enfant qui met en danger la vie de ses copains (par sa violence: étranglements, coups et blessures mortels)
-l'enfant qui bat un enseignant ou le personnel d'un établissement
-l'enfant qui bat ses parents (père et/ou mère ou frères et soeurs plus âgés)
-l'enfant qui bat et menace ses parents (avec des armes blanches ou à feu et ça n'arrive pas uniquement qu'en milieu de banditisme,  proxénétisme et  "deal")

Plusieurs possibilités:
-c'est au départ un jeu, et il teste les réponses de l'entourage (lorsqui'il est bébé ou petit encore)
-c'est une façon d'entrer en "relation" avec autrui (au lieu de caresser --> frapper) causes possibles: un milieu habituel ou l'on frappe facilement, une très grande timidité alliée à un désir très fort d'aborder autrui dans un contexte non permissif ou de forte insécurité
-c'est une réponse à une agression verbale ou physique de la part d'un autre enfant ou d'un adulte
-c'est une réponse à la tentative de vol d'objets lui appartenant, ou de contacts sexuels non acceptés (allant de l'attouchement au viol) sur sa personne

-c'est la seule façon qu'il a trouvé pour signifier un refus catégorique d'une situation qu'il juge intolérable
-c'est la seule façon qu'il connait d'obtenir quelque chose ou de refuser quelque chose, il reproduit ce qu'il vit à la maison et dans sa famille ou son entourage proche
-c'est une situation qui a empiré, c'est à présent une habitude (gueuler, frapper, menacer) la seule façon de fonctionnement de l'enfant ou l'ado pour se faire entendre ou pour dominer autrui (je n'en traiterai pas, cela concerne des équipes spécialisées en partenariat avec les parents)


Au début, lorsque l'enfant est bébé ou tout petit, qu'il est dans une phase exploratoire de "jeu", de test, de prise de température pour comprendre l'équilibre des forces, que faire?
ne pas dramatiser, mais ne pas rire de l'enfant, ne pas avoir l'air de valoriser cette "chose comique" si l'on peut dire: qui consiste à observer comme dans un "film" un tout petit qui frappe ou boxe des adultes ou des plus grands que lui
frapper n'est pas un jeu, ou un "gag"!
si l'on est assez gentil et ferme pour lui dire dès le début de manifestations du genre: "Paul, ne frappe pas Julie, ne frappe pas maman" "Paul, on ne frappe pas" "Paul, personne te te frappe, alors ne frappe personne" et si on ne valorise pas sa prestation non plus, il cessera rapidement ses tests à ce sujet
s'il a frappé pour obtenir quelque chose, surtout ne pas céder à ses demandes "Paul, ce n'est pas en frappant que tu vas obtenir ce jouet", ce bonbon, ce gâteau, etc... redire à chaque manifestation et tenir bon, ne rien céder. Si l'enfant n'arrive pas à se calmer, l'envoyer dans un endroit (sous votre vue) éloigné de quelques mètres, sans jouet ou jeu, pour un temps n'excédant pas quelques minutes, et en ne paraissant faire aucun cas de ses manifestations de colère. Il se calmera. Alors sans faire de remarque supplémentaire, vous le réintègrerez à la vie familiale "Tu peux nous rejoindre à présent", il n'a pas la "vedette" parce qu'il s'est conduit d'une mauvaise façon. S'il récidive, sans plus de colère de votre part, reprendre tout le processus, chaque fois que nécessaire. Si l'on tient bon calmement, ça ne dure jamais très longtemps.

Si jamais on constatait cependant, un endurcissement dans l'attitude de l'enfant petit à battre des adultes et en particulier ses parents, il faudra se demander si l'on a bien fait ce qui est expliqué au-dessus
ou alors si la raison de cet entêtement n'est pas un désespoir quelconque et momentané de l'enfant que les adultes qui s'occupent de lui n'ont pas saisi et qu'il n'a d'autre moyen que d'exprimer par une grande colère accompagnée de coups à l'égard d'autrui

il veut tout simplement dire "non, je ne veux pas ce n'est pas bon pour moi ça!" et alors il s'agira de comprendre habilement le pourquoi de ce désespoir


exemples:

-un petit enfant frappe sa mère lorsqu'elle le dépose à la garderie et idem lorsqu'elle vient le rechercher parce qu'il n'aime pas être séparé d'elle ou ne supporte pas l'ambiance de la garderie (pour plein de raisons)
-un enfant frappe son père parce que celui-ci veut qu'il aille chez Tatie Zoé qui la fois précédente l'a corrigé fortement ou l'a fortement sermonné (en l'absence des parents) ou chez qui il s'est fait griffer par le chat, mordre par le chien, ou agressé par la grande cousine de deux ans qui ne veut pas partager ses jouets
-un enfant frappe sa mère qui veut la conduire chez le pédiatre parce que celui-ci lui a fait mal, sans faire exprès lorsqu'il a examiné le fond de sa gorge une fois précédente
-un enfant frappe un parent ou une personne plus âgée que lui parce que cette personne vient de le frapper ou corriger durement, par mimétisme il exprime son mécontentement et son désespoir, surtout si la correction est injuste
-un enfant frappe le parent qui vient de donner une correction à un de ses frères ou soeurs plus petit que lui (et parfois même plus grand)
-un enfant frappe un adulte (ou un plus grand ou plus petit que lui) parce qu'il veut s'emparer ou confisquer à tort ou raison un objet avec lequel il joue

En présence d'une attitude violente ou agressive d'un enfant, il faut se demander ce qu'il s'est passé auparavant ou ce qu'il se passe dans sa tête à lui maintenant (peur? angoisse? colère? souffrance intolérable? envers quoi, contre qui, pourquoi?)
Laisser un enfant à la garderie ou à l'école, à la cantine est inévitable dans certains cas, il faudra donc expliquer et procéder par paliers si c'est possible pour rendre la séparation plus acceptable, pour atténuer l'angoisse, la peur, surtout celle d'être abandonné.
Il faut observer et essayer de comprendre, de déduire pourquoi l'enfant ne veut pas retourner chez Tatie Zoé, de discuter avec Tatie Zoé et si les problèmes ne se règlent pas par la discussion et l'intercompréhension entre adultes, éviter de l'envoyer seul chez cette personne tout simplement.
Au sujet du pédiatre, il faudra expliquer à l'enfant que le pédiatre est l'ami des enfants et de leur santé, qu'il fait son possible pour être doux et patient, mais qu'il peut arriver qu'on ressente momentannément des impressions désagréables: mains froides, contact avec des matières froides (pour certains examens), et qu'il faut l'aider à bien faire son métier en ouvrant bien la bouche par exemple, en le laissant écouter le petit coeur dans le stéthoscope, en se tenant bien droit sous la toise, etc... (en parler au pédiatre également évidemment et adopter un langage commun, adapter l'attitude) Même si l'enfant est très petit, expliquer verbalement ce que l'on fait et va faire n'est jamais superflu, et ça entraine l'enfant à acquérir un vocabulaire riche et approprié, à parler tôt et à verbaliser lui-même.
Si vous avez l'habitude de frapper vos enfants pour obtenir d'eux discipline et obéissance, ne vous étonnez nullement qu'ils copient sur vous, il y a des enfants qui sont plus mimétiques que d'autres, et des enfants plus sensibles aux cris et aux coups que d'autres, en tous cas ce "retour à l'envoyeur" est propre à vous faire comprendre que votre petit a parfaitement reçu le message "pour obtenir quelque chose il faut cogner", de plus si vous avez appliqué une correction (sur lui ou l'un de ses frères ou soeurs) qui lui semble injuste, quoi de plus normal que de signifier son désaccord par des coups à votre encontre pour vous prouver que c'est lui qui a raison!
Même démarche d'esprit pour s'opposer au contrôle par autrui des objets dont il se sert ou qui lui appartiennent, au contrôle par un tiers de son corps!
Il faut alors mettre en question ses propres méthodes éducatives: à quoi conduit vraiment la correction physique chez vos enfants? A quoi et à qui est-elle utile? Peut-être est-il temps de se renseigner sur les méthodes alternatives qui valorisent ce qui est bien et bon, plutôt que de pointer ce qui est mauvais et réprimer violemment ce qui est inacceptable.


Lorsqu'on a laissé s'installer chez l'enfant une attitude de violence vis-à-vis d'autrui et en particulier des parents, on peut s'attendre à ce qu'il se comporte de même à l'extérieur: magasins, école. Mais tout n'est pas perdu pour autant.
L'équipe enseignante par exemple qui reçoit un enfant difficile sur ce point ne le laisse pas recommencer ou continuer. Elle applique différentes techniques:
-intervention immédiate "Paul arrête immédiatement" suivie de l'immobilisation du bras de l'enfant si l'enfant n'obtempère pas(les adultes sont plus grands et plus fort que les enfants, en général, un adulte retient donc le bras de l'enfant de sa main, sans pression excessive)
-éloignement provisoire de l'enfant qui a reçu des coups
-discussion avec celui qui vient de donner des coups (là je ne donnerai que les interventions de l'adulte) "Paul pourquoi as-tu battu Noémie?" "Paul, le geste que tu as commencé là, tu voulais faire quoi? frapper Noémie? pourquoi? me frapper? pour quelle raison?" et écouter l'enfant répondre, écouter aussi l'autre enfant si l'agression était d'un enfant vers un autre.
Après avoir écouté attentivement, remettre rapidement les pendules à l'heure: "Noémie, rends à Paul son playmobil s'il te plait, et excuse-toi, voilà, Paul, veux-tu jouer avec Noémie ou tout seul?" (si la réponse est "tout seul" indiquer à l'enfant un coin tranquille où il pourra jouer effectivement seul le temps qu'il voudra, si la réponse est "avec Noémie" demander alors "est-ce que tu acceptes de prêter ton Playmobil à Noémie pendant le jeu et toi Noémie est-ce que tu acceptes de prêter ta petite voiture rouge à Paul, comme ça vous pouvez promener le Playmobil dans la voiture" et montrer du geste, si les enfants acceptent les laisser jouer ensemble en les observant ostensiblement, intervenir à nouveau si l'agressivité revient et demander au fauteur de trouble de demeurer quelques instants auprès des adultes sans jouer par exemple)
Autres exemples selon les réponses des enfants:  "Paul, Noémie voulait simplement t'inviter à son jeu, elle ne te menaçait pas, Noémie explique le jeu à Paul"  "Paul lorsqu'un enfant te menace, viens m'en parler ou me trouver immédiatement, d'accord? Noémie, s'il te plait, ne menace plus Paul si tu veux qu'il joue avec toi correctement" "Paul, Noémie passait juste devant toi sans rien te faire, tu n'as pas compris, je t'explique, tu comprends maintenant? OK, excuse-toi, bien, tu peux aller jouer, on te regarde et je fais attention que personne ne te bouscule ou ne te menace, là ça va? bon vas-y" "Paul, je ne t'ai rien fait? pourquoi tu m'as frappé? parce que tu avais envie!  tu te rends compte de la force que j'ai grande comme je suis, accepterais-tu que je te donne une tape, ou que te bouscule si j'ai envie, moi?" (en général Paul n'est pas d'accord, la fermeté tranquille avec laquelle je continue à tenir son bras immobilisé et le ton de ma voix lui laissent à penser que le bon choix est de ne pas y revenir) je lache son bras "si je ne peux pas te frapper parce j'en ai envie, tu ne peux pas le faire non plus, ni sur moi, ni sur les autres, tu comprends? Bien,  tu vas rester tranquille quelques temps à côté de moi, si tu es calme, tu pourras retourner ensuite jouer" (ce temps d'isolement des autres enfants peut être plus ou moins long, sans excéder quelques minutes, le retour parmi eux doit être observé ostensiblement par l'adulte afin que l'enfant comprenne qu'il n'est pas laché dans la nature pour faire n'importe quoi)

Quelques jours de ce traitement sans faille dès que l'on observe qu'il frappe autrui, et l'enfant n'a plus de comportement agressif du moins à l'école, pour que ça gagne la "maison", il faut que les parents et les grands soeurs et frères adoptent un comportement semblable et cohérent avec celui en usage à l'école. Pour cela il faut que les parents et les enseignants se rencontrent et en parlent.

On pourra "renforcer" le message à d'autres occasions si nécessaire: "Je ne tolère pas qu'on me frappe"  "je ne tolère pas que l'on frappe quiconque ici" "personne n'accepte (ou ne tolère) d'être frappé ici" "je ne tolère pas ton ATTITUDE" (c'est l'attitude qui est intolérable, pas l'enfant qui n'est pas assimilé à ses actions)

Il est bien entendu que toutes les attitudes acceptables, favorables et tous les progrès sont VALORISES par des remarques montrant à l'enfant que l'on est conscient de ses capacités et ses efforts quels qu'ils soient et qu'on les encourage et soutient. "Noémie est venue me dire que tu lui as prêté tes deux jouets préférés, tu as vraiment bien agi, je suis heureuse d'apprendre que tes camarades te considèrent comme un bon copain" "j'ai observé comment tu as aidé Lewis tout-à-l'heure lorsqu'il est tombé dans la flaque, qui t'a appris ces bons gestes pour porter secours? tu voudras bien expliquer à tes camarades ce qu'il faut faire quand quelqu'un est blessé?" "j'ai vu que sais parfaitement nouer tes lacets et ranger tes chaussures, aurais-tu envie de montrer à Océane comment tu fais la boucle et l'aider à mettre ses souliers correctement dans son casier à elle?" etc...

Etre félicité pour ce que l'on a fait, non pour ce que l'on est, et coopérer avec les autres plutôt que s'opposer et faire violence, accéder à des responsabilités, même très modestes, voilà qui donne un autre état d'esprit à l'enfant (on en dirait tout autant pour l'ado et l'adulte).
Ce qui est dit ici est transposable en tout lieu: garderie, école, ateliers et clubs divers, camps de vacance, courses dans les grands magasins, maison (chez soi en famille). Les principes exposés ici sont les mêmes:

-fermeté dans l'attitude et le langage

-persévérance dans l'attitude observatrice et bienveillante

-cohérence

-pointer les actions et non l'individu dans son ETRE

-ne pas faire de jugements de valeur (pas de: "comme tu es VILAIN" "il est vraiment IMPOSSIBLE!" "c'est un bon-à-rien!") ou de procès d'intention (pas de: "cette gamine ne pense qu'à faire des bêtises, elle a le vice dans le sang " "ce gamin nous rendra tous dingue, c'est ça qu'il cherche!" "il l'a fait EXPRES, bien entendu")

-ne pas manifester son impatience ou son impuissance (pas de: "on en viendra JAMAIS à bout!" "on n'en fera jamais RIEN" "avec lui ,je ne sais plus comment faire")

-donner des limites

-dire ce que "je" ne tolère pas ou que "je" n'accepte pas ou que la charte ou le règlement ne tolère pas, n'accepte pas (pas de "on" trop vague, "ici on ne donne pas de coups de poing" qui est donc ce "on" qui veut limiter les actions?)

-réciproquement ne pas faire à l'autre ce que j'ai déclaré intolérable ou inacceptable (si je frappe ou brutalise ou humilie celui qui a frappé, où est la cohérence?)

-ne pas "mettre en exergue" auprès de tous les mauvais agir individuels (aucune punition "exemplaire", aucune mise à l'index, aucune "leçon de morale" publique, aucune humiliation ou moquerie)

- utiliser le renforcement: "je n'accepte pas telle attitude, le règlement interdit cette attitude ou recommande cette attitude, ce que tu as fait est interdit, n'est pas permis"

-valoriser ce qui est bon et bien, citer en exemple aux autres les bons agir

-inviter à la responsabilité et la coopération (sans exiger: veux-tu, accepterais-tu de?)

-à la maison comme à l'extérieur, il est possible et même souhaitable d'établir des chartes, règlements avec la collaboration des enfants pour l'occupation et le rangement des lieux, la conduite à tenir au cours des activités, les tours de rôle de responsabilité, que tous ratifient ENSEMBLE(certainement à éviter des items du genre: "faire tomber un objet à terre= 100 lignes à copier" un règlement n'est pas un catalogue de châtiments barbares et obsolètes, il est fait pour indiquer le bon fonctionnement d'une société en un lieu, il est organisateur et régulateur)

 

Par contre j'ai connu quelques enfants dont le comportement excessivement agressif présentait un réel danger pour les adultes comme pour les autres enfants. Malgré l'application d'une constante et bienveillante fermeté à leur égard,  leur agressivité ne cessait pas: détérioration rageuse de matériel, force herculéenne, tentative d'étranglement sur leurs camarades, coups indifféremment répétés contre le personnel et les enfants, morsures, griffures, utilisation de ciseaux et de couteaux menaçante et dangereuse pour l'enfant et son entourage immédiat. C'était, il faut le dire, des enfants suivis en pédopsychiatrie et hygiène mentale (HMI), en contrat d'insertion un certain nombre d'heures par mois par demies-journées. L'un d'entre eux ne parvenait à se calmer que lorsqu'il était dans mes bras, il était très lourd et je ne pouvais plus m'occuper de quiconque, ce qui présentait une contre-indication pour l'état de mes vertèbres, et me rendait totalement inopérante envers les autres enfants dont je ne pouvais plus du tout m'occuper. La solution, en concertation avec l'équipe médicopédagogique, et les parents, a été de suspendre pour un temps le contrat d'insertion (l'enfant n' avait que 3 ans et demi) et de procéder à des expériences courtes et ponctuelles de retour vers nous pour constater les progrès et la possibilité de rétablir le contrat initial ou de proposer des aménagements particuliers.

Je ne reparlerai plus de comportements pathologiques concernant les jeunes enfants ou les ados parce qu'ils relèvent de gros moyens concertés et que les parents sont forcément impliqués dans le traitement prodigué.

Si l'enfant déjà grand est bien installé dans un comportement violent ou paroxystique, il faudra probablement consulter, surtout si le comportement est constaté semblable à l'école, au foot, au KT, en colo, etc...
ce n'est plus du ressort de cette étude sur l'éducation alternative à la violence.

auteur: Favofleur copyrigths KNTHMH novembre 2009