Citation de Dark Crystale:

J'en ai un exemple concret, une amie à moi a deux petits frères et une petite sœur, et sa mère cède à tous les caprices de ses enfants.

 

 

Réponse trouvée sur le vaste net:

 

J’ai un petit tyran à la maison
 
Il dit "non" à tout et vous devez lui dire "oui" pour tout. Votre quotidien est rythmé par ses exigences et ses caprices, il veut tout commander, il fait la loi. Il est impulsif. A la moindre contrariété, il entre dans de violentes colères ou même de véritables réactions de rage. Il a tendance à vous utiliser comme de simples instruments mis à sa disposition pour assouvir ses désirs, il ne tolère aucun délai, aucune attente dans la satisfaction de ses demandes et aucun refus. Maintenant, vous vous sentez dépassés et vous appréhendez de lui refuser quoi que ce soit. Il est temps de reprendre le dessus !
 
L’intolérance à la frustration est banale vers 2 ou 3 ans mais devient inquiétante si elle persiste de manière ingérable au-delà de cinq ans. Avant trois ans, l’enfant marque son mécontentement avec des réactions de rage, une grande agitation, des trépignements et des cris lorsqu’il n’obtient pas ce qu’il veut. Vers quatre ans, ces réactions violentes s’estompent pour laisser place à une colère plus verbale.
 
La frustration est nécessaire car elle comporte un aspect structurant indispensable. L’enfant a besoin de règles et de repères fermes qui constituent des limites à ce qu’il peut ou ne peut pas faire. Il les teste d’ailleurs régulièrement, vous mettant à rude épreuve.
 
La frustration, un mal nécessaire
 
A l’inverse, un manque de frustration et de "non" le laisse trop seul face à des choix qu’il n’est pas prêt à faire sans votre soutien. Le faux sentiment de toute puissance qu’il développe alors masque son angoisse et l’incite à toujours plus de provocation, plus de tiraillerie. Il vous confronte à ses exigences incessantes et aux comportements qu’elles entraînent : agressivité, agitation, problèmes de sommeil, conflits. Il attire ainsi votre attention et cherche votre soutien. Lui laisser trop de liberté, ne pas lui fixer de limites le prépare mal à grandir.
 
Réapprendre à dire non
 
Courage ! Vous devez trouver le juste milieu entre une sévérité excessive et un laisser-aller : montrez que vous n’acceptez pas tout de lui, qu’il existe des choses que vous refusez.
 
Vous culpabilisez à lui dire non ? Vous aspirez à être des parents idéaux, pas contraignants, cool ? Sachez que le "non" lui permet de grandir, les limites le sécurisent et lui permettent d’avoir confiance en l’adulte. Un enfant qui s’oppose sans obtenir de résistance et de confrontation est un enfant qui ne saura pas qui il est, qui vivra sans limites et sans interdits. En grandissant, il ne comprendra pas la discipline qui lui sera imposée par les autres (à l’école par exemple).
 
Acceptez les conflits qu’il engage et la manifestation de sa frustration, sans céder et en évitant un rapport de force. Cette confrontation offre un bon apprentissage de la vie.
 
Un échec des négociations appelle parfois des sanctions adaptées qu’il vous faudra appliquer pour ne pas perdre votre crédibilité. Si vous y renoncez, il recommencera la prochaine fois.

 

suppléments: lire toute cette page de forum SUPER INTERESSANT! sur le sujet et voir aussi comment chaque interlocuteur se remet en question et se repositionne au fur et à mesure:

http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/Bebe-grandit/enfant-capricieux-desesperee-sujet_1709_1.htm

 

(à suivre...)