Aurora
certains lieux où le climat ne convient pas à mon teint,  je n'ai pas l'humeur de supporter la mauvaise foi, la mufflerie et la stupidité de certains en certain lieu
j'ai énormément de travail de montage à faire et je pense que je vais m'y consacrer avec d'autant plus d'ardeur que cej'ai reçu ce week-end les feux verts de personnes qui me les refusaient auparavent
j'espère que ma présence de passante "privilégiée" ne fera défaut à personne sur auroraweblog
si c'était le cas cependant, je pense que tu saurais où me trouver

j'aime beaucoup ta chaussure et je m'empresserais bien de m'en procurer de telles pour aller mordre le derrière de certain drôle! mais j'ai vraiment mieux à faire et à vivre.

je t'embrasse
fleurdatlas 08/10/2007  00:10

auroraweblog Free Burma!
smiley : regular_smile Je ne comprends pas ce besoin de répondre à quelqu'un tout en lui disant : "je ne te lirai plus et ceci est ma dernière réponse". S'il t'est si pénible de m'écrire (ce que je comprends mal. Je suis un charmant adolescent qui devrait réveiller tes instincts maternels, dans sa misère infinie), pourquoi le fais-tu ? Pourquoi une fois, et pas une de plus quoique je réponde ? C'est absurde, ces dialogues limités à l'avance.Quel intérêt puis-je bien mettre dans la lecture de ce que tu m'écris si tu ne lis de toute façon pas (ou plus exactement si tu prétends ne pas me lire ?). On est une fillette sur lequel on a trop tapé, ça fait un peu mal de virer le copain, alors on lui laisse un long message dans lequel on lui dit qu'on lire pas ses lettres et qu'il n'aura pas de réponse. On lit les lettres, et seules la peur et cet embryon d'orgueil un peu niais (déjà !) font qu'on lui répond pas. Je veux bien. Mais là, c'est clairement hors contexte ...

Tu m'as renvoyé plusieurs fois à tes sites au cours de ton premier message. C'est à cela que je faisais allusion. J'ai tenté de visiter l'un de tes sites pour mieux te connaître, parce que j'avais eu le malheur de taper ton triste pseudo un peu trop vite, par correction et sans nulle envie. Je suis tombé sur ce que tu appelais toi-même un "bloc-note virtuel" où tu stockais, à ce que j'ai pu en comprendre, ivre mort à 6 heures du matin (apprécie l'effort), des commentaires pour soulager une mémoire déficiente. J'ai eu beau fouiner quelques temps, je n'ai rien trouvé qui me permette de justifier que tu étais ou pas l'une de ces "utopistes qui vaincront" (et qui ont le malheur de vaincre), que ta vie était ou pas cet incessant combat (sniff !). Je ne devais pas avoir le talent ou l'envie, dans le fond c'est assez proche, de te connaître. Tu avais mal interpréter mon premier post, à toi la faute, comme tu dis. L'image que tu me donnes de toi te désigne cependant comme quelqu'un très capable de remplir le rôle de repoussoir, quelqu'un à qui on voudrait ne jamais ressembler, si ça peut te consoler. C'était donc une demie-faute.

Cette rencontre est grotesque. La seule "polémique" de ma série de messages visait à dénoncer une entité collective, et, plus largement encore, le joug du dogme qu'elle nous impose. Je suis navré d'avoir mis ton pseudo dedans (même si plus que jamais, je te trouve humble et demeure convaincu que tu tiens parfaitement le rôle d'épouvantail que je voulais te confier, surpassant mes modestes besoins). Car il fait dégénérer ce que je voulais (une polémique sur la dictature des utopies en France, et leur altruisme au rabais) en publicité pour un bloc-note virtuel.

"Et ben si c'est ça moi non plus je te répondrai plus ... bla bla ... et c'est celui qui le dit qu'il l'est."

Purif
de UlrichLeFelon le 2007-10-06 à 15h00